Je suis Tom, un étudiant en journalisme de 20 ans. L'objectif de ce site web est de mimiquer un réel journal afin d'étendre les compétences apprises lors de mes études.
Les informations sur ce site seront sourcées, référencées, et écrites par moi-même. L'objectif étant de se familiariser avec les divers formats du journalisme web/écrit, vous serez amené(e)s à voir des brèves, des articles "classiques", des portraits, des billets d'humeurs, des articles d'opinion, etc. Dans chaque cas, la nature de l'article sera précisée. En l'absence de précision, considérez que l'article est "classique", avec recherche et factualité.
Les informations sur ce site seront sourcées, référencées, et écrites par moi-même. L'objectif étant de se familiariser avec les divers formats du journalisme web/écrit, vous serez amené(e)s à voir des brèves, des articles "classiques", des portraits, des billets d'humeurs, des articles d'opinion, etc. Dans chaque cas, la nature de l'article sera précisée. En l'absence de précision, considérez que l'article est "classique", avec recherche et factualité.
Concernant l'intelligence artificielle générative
L'Intelligence Artificielle Générative (IAG) prend une place de plus en plus importante dans nos vies, et le métier de journaliste n'y échappe pas. Aspirant à cette profession, j'estime que celle-ci a sa place dans les rédactions, mais de manière strictement encadrée.
L'IA ne doit pas écrire les articles. Elle doit aider à reformuler le moins possible, doit permettre des questionnements sur l'orthographe, et peut être utilisée comme n'importe quelle source – et qui dit "source", dit recoupement et vérification. A l'instar d'un témoignage, d'une déclaration ou d'un post sur les réseaux sociaux, ce que "dit" l'IAG doit être systématiquement vérifié. C'est ainsi qu'elle doit exister en rédaction : un appui, une légère aide, mais non plus.
L'IA ne doit pas écrire les articles. Elle doit aider à reformuler le moins possible, doit permettre des questionnements sur l'orthographe, et peut être utilisée comme n'importe quelle source – et qui dit "source", dit recoupement et vérification. A l'instar d'un témoignage, d'une déclaration ou d'un post sur les réseaux sociaux, ce que "dit" l'IAG doit être systématiquement vérifié. C'est ainsi qu'elle doit exister en rédaction : un appui, une légère aide, mais non plus.